-BIEN ÊTRE Acides gras Actualités Alimentation anti-inflammatoire Bien vieillir Cancer Cerveau Compléments alimentaires Défenses naturelles Immunité Les nutriments Nutriments Omégas 3 et 6 Paroles d'experts Prévention Seniors Système immunitaire Thèmes

L’huile de foie de requin peut renforcer notre immunité

Les chondrichtyens c’est-à-dire les requins mais aussi les raies et chimères sont probablement les animaux les plus résistants que l’on trouve sur terre car ils sont les seuls à avoir survécu à cette extinction massive qui s’est produite il y a 400 millions d’années. Les peuples traditionnels du Pacifique ont fait des requins un véritable symbole de protection.

Image par GraphicMama-team de Pixabay –

Pour les Polynésiens les requins étaient des esprits gardiens. De très nombreuses familles hawaïennes avaient ce qu’ils nommaient un aumakua ou requin protecteur. Dans la mythologie Maori, le demi-dieu Maui envoya le requin Te Mangoroa dans les cieux formant la voie lactée. Les requins étaient considérés comme la progéniture du dieu Punga.

Le célèbre écrivain américain Ernest Hemingway décrivait déjà en 1952 dans son roman « Le vieil homme et la mer » les bénéfices retirés de l’huile de foie de requin : “mais ce (l’huile de foie de requin) n’était pas pire que de se lever aussi tôt qu’eux, et c’était très efficace pour traiter les rhumes, la grippe et c’était bon pour la vue.”, témoignant de sa popularité auprès des pêcheurs des Caraïbes depuis des décennies.

L’incroyable foie du requin

Le foie de requin occupe une très grand partie de l’abdomen et contient une très grande quantité d’huile. Le poids de cet organe peut représenter jusqu’à 25% du poids total de l’animal.

L’huile issue du foie de requin a été utilisée de façon traditionnelle en tant que combustible pour les lampadaires, comme lubrifiant dans les industries textiles, pour recouvrir les coques de bateau en bois et les protéger de l’agression par l’eau de mer, ou encore pendant la seconde guerre mondiale pour produire de la vitamine A.

De nos jours, on estime que plus de 2,7 millions de requins par an servent à alimenter le commerce de l’huile de foie de requin qui entre dans la composition de cosmétiques et de soins de la peau majoritairement, d’agents aromatiques, de colorants organiques, de préservatifs, et d’agents adoucissants . Actuellement, de nombreuses espèces de requins sont en voie de disparition car trop fortement pêchées. Pour nous, c’est vraiment à proscrire. 

Si on ne l’utilisait que pour la santé humaine, ce qui est le cas dans cet article, on n’en serait pas là, loin s’en faut !

Des espèces comme le requin-chagrin , le squale-chagrin de l’Atlantique et la galuchat sont déjà menacées d’extinction dans l’Atlantique Nord. En effet, une véritable industrie de la pêche avec son propre circuit commercial s’est développée spécifiquement dans le but de collecter des espèces pouvant fournir de l’huile de foie.

Le pouvoir thérapeutique de l’huile de foie de requin

L’huile de foie de requin est très caractéristique avec une faible densité et surtout une importante proportion de substances insaponifiables très recherchées comme la vitamine A et le squalène.
L’huile obtenue à partir du foie des requins s’avère unique car elle contient deux groupes de substances vitales : squalène et alkylglycérols.

L’huile peut être obtenue en grande quantité chez les requins puisque leur foie atteint aisément 1/5ème, voire 1/4 de leur poids corporel et peut donner jusqu’à 75 % d’huile environ.

Un marché international d’huile de foie de requin a même existé pendant un certain temps. Cependant, il n’a pas perduré à cause du faible taux de reproduction des squales et du nombre d’années nécessaires pour qu’ils atteignent une taille adulte.

L’huile extraite du foie de requins est une source importante de nutriments indispensables au maintien d’une bonne santé. Les plus abondants sont les acides gras essentiels, les alkylglycérols et le squalène. Les premiers préviennent l’athérosclérose, et les deux derniers jouent le rôle de modulateurs de l’immunité dans les infections ou lors de cancer (Szostak et Szostak-Wegierek, 2003).

Plusieurs substances prometteuses sont exploitées en recherche depuis quelques dizaines d’années. Cependant, les coûts de production encore élevés entraînent l’utilisation privilégiée de produits de synthèse pour ces composés.
L’huile de foie de requin contient aussi des vitamines liposolubles comme la A et la D, ce qu’il faut prendre en compte lors d’une thérapie.

L’huile de foie abonde en acides gras de type oméga 3 qui préviennent l’athérosclérose et donc des alkylglycérols et du squalène qui modulent l’immunité en cas d’infections et de cancers.

L’incroyable découverte du docteur Patrick Couvreur

Les médicaments anticancéreux sont la plupart du temps toxiques pour le corps. Alors, comment soigner efficacement sans engendrer des dégâts pour le corps ?
La solution pour le chercheur Patrick Couvreur : les nanoparticules c’est-à-dire des médicaments à doses infinitésimales.
Cibler directement les cellules cancéreuses, réduire les effets secondaires sont les promesses des nanoparticules. Il en existe déjà sur le marché, mais elles ne transportent que très peu de substances actives et peuvent être toxiques en trop grande quantité.

Patrick Couvreur a découvert un meilleur vecteur naturel et biodégradable, le squalène : “Le squalène est un lipide naturel, biocompatible, qui est le précurseur du cholestérol. Cette molécule a la propriété extraordinaire d’avoir une conformation moléculaire compacte”.

Chaque nanoparticule est composée de molécules. Celle du squalène a une forme de spaghetti. Mais au contact de l’eau, elle se transforme en pelote compacte. L’équipe du CNRS a réussi à coupler une molécule de squalène à une molécule de médicament et à obtenir le même résultat avec de l’eau. “Comme on lie chimiquement une molécule d’anticancéreux à une molécule de squalène, on va avoir un pouvoir de charge de l’ordre de 50%, soit 50 fois plus que la plupart des nanotechnologies disponibles actuellement”, explique Patrick Couvreur. Selon lui, cette technique peut être “appliquée à toute une série de médicaments anticancéreux, voire à toute une série de médicaments anti-infectieux”.

Le squalène rend les traitements plus efficaces et moins toxiques. Les essais sur les souris sont très prometteurs. Reste un défi et pas des moindres : trouver des laboratoires intéressés pour financer des essais sur l’homme.
http://www.allodocteurs.fr/actualite-sante-nanotechnologies-le-medicament-au-c-ur-de-la-tumeur_10759.html ( voir la vidéo)

Patrick Couvreur, chercheur au CNRS, vient tout juste de recevoir le prix de « l’inventeur européen pour son travail sur ces nanoparticules qui pourraient bien modifier la thérapie du cancer. Cependant, faut-il souligner le rôle majeur tenu par le squalène dans ce genre d’approche révolutionnaire.

Le squalène avait retenu toute l’attention du docteur Hans Nieper qui lui, l’associait avec beaucoup de vitamine C dans la lutte à l’encontre des maladies cancéreuses et neuro-dégénératives pour ce que l’on nomme médecine eumétabolique ; Cependant, ces dernières années le squalène est source de polémiques quand à ses réelles qualités thérapeutiques reconnues depuis longtemps.

Voilà pourquoi nous nous intéresserons à des principes actifs unanimement reconnus : les alkylglycérols.

Etonnants alkylglycérols

C’est en 1922 qu’une équipe de chercheurs japonais découvrait, qu’en plus du squalène, l’huile de foie de requin contenait des composants nommés alkylglycérols. Cette huile était utilisée depuis des siècles dans la médecine scandinave, notamment chez les pêcheurs de la côte ouest de la Norvège et de la Suède, principalement pour soigner des blessures, les irritations respiratoires et du tube digestif ainsi que les lymphadénopathies. Les alkylglycérols se trouvent naturellement dans les organes hématopoïétiques comme la moelle osseuse, la rate et le foie, mais aussi dans le lait des mammifères.

Indications thérapeutiques

Traitement de la stomatite aphteuse récurrente

En 1998, des chercheurs ont testé l’effet des alkylglycérols sur des hommes atteints de stomatite aphteuse récurrente, maladie d’étiologie inconnue dont on ne connait aucun traitement spécifique ni efficace.

Vingt-cinq patients souffrant de cette maladie ont donc été traités avec de l’huile de foie de requin per os pendant 3 mois. La fréquence des récidives de la maladie a été presque divisée par deux après le traitement et le nombre de lésions était significativement diminué au cours du troisième mois de traitement chez tous les patients.

Parmi les meilleurs résultats, 4 patients n’ont pas du tout souffert d’ulcères pendant 2 mois consécutifs. Immunologiquement parlant, une amélioration de la réponse des neutrophiles a été constatée, ainsi qu’une augmentation du pourcentage de cellules B et T .
L’activité hémolytique du système du complément a diminué après le traitement et s’est rapprochée des valeurs observées chez des personnes saines.

En conclusion de cette étude, l’huile de foie de requin a apporté une immunomodulation positive qui a permis d’endiguer le cours de la maladie jusqu’à deux mois après la fin du traitement.

Effet anticancéreux

Des études épidémiologiques ont démontré une corrélation positive entre la quantité de graisse consommée et la probabilité d’apparition de cancers tels que le cancer du sein, de la prostate et du côlon.

Cependant, il faut nuancer ces résultats selon le type de matière grasse ingérée :

Les acides gras n-3 polyinsaturés, également appelés “Omégas 3” (exemple : acide linolénique), sont au contraire protecteurs. On les trouve en grande quantité dans les poissons dits “gras comme l’anchois, le hareng, le maquereau, la sardine.

Des études précédentes avaient déjà montré l’intérêt des oméga 3 dans le cadre de groupes de rats inoculés pour développer une tumeur Walker-256, en diminuant la cachexie des animaux atteints, leur permettant d’améliorer leur survie.

Mais, de plus fines observations montrent que c’est lorsqu’il y a association oméga 3 et alkylglycérols que les résultats sont plus nets.

La croissance de la tumeur était également diminuée, par le biais de l’augmentation de l’activité des macrophages qui produisent de puissants agents anti-tumoraux : oxyde nitrique, peroxyde d’hydrogène, superoxyde et TNF-α (Belo et al. ).

Les alkylglycérols stimulent la production d’oxyde nitrique, plus particulièrement ce qui pourrait vouloir dire que c’est cet intermédiaire qui a l’effet anti-tumoral le plus important ( voir : http://www.institut-environnement.fr/index.php?option=com_content&view=article&id=107&Itemid=53)

Références scientifiques concernant les souris : http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/15203379

Au cours de nombreuses publications scientifiques, un effet positif des alkylglycérols a été noté sur la régression de plusieurs types de tumeurs humaines (carcinome prostatique, mammaire, ovarien et intestinal) pour des doses efficaces à partir de 0,1 et jusqu’à 0,5 mg/mL d’huile de foie de requin contenant 20 % d’alkylglycérols (Krotkiewski et al., 2003).

Références scientifiques : http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/14586289

L’effet anticancéreux des alkylglycérols proviendrait de leur capacité à activer les macrophages, défense primaire fondamentale contre le développement tumoral et à augmenter les cytokines IL-12 et INF-γ qui inhibent la croissance des cellules cancéreuses via la voie Th1.

Il a été montré que l’action anticancéreuse des alkylglycérols est due à l’activation macrophagique, la prolifération des cytokines IL-2, IFNgamma, et surtout IL-12, à l’origine de la synthèse d’IFN-γ, et des cellules T et NK.

Ils réduisent les effets néfastes de la radiothérapie

L’efficacité des alkylglycérols dans le traitement des effets secondaires de la radiothérapie a également été testée.

En effet, on peut classer en plusieurs grades les effets indésirables survenant pendant une radiothérapie :

  • grade I = modifications de la muqueuse des organes (ignoré dans l’étude car stade considéré comme bénin),
  • grade II = zones de nécrose, d’ulcère ou de sténose modérée,
  • grade III = dommages urétéraux et vésicaux 83 (incluant des fistules), sténoses intestinales nécessitant une colostomie,
  • grade IV = fistules anales et/ou intestinales.

Une préparation issue de l’huile de foie de requin-laimargue (Somniosus microcephalus) contenant 85 % d’ alkylglycérols a été administrée sous forme de gélules à la dose de 0,6 g par jour à des patientes traitées par radiothérapie contre un carcinome du col de l’utérus. Les résultats sont les suivants : les blessures de grade II chez le groupe témoin étaient de 24 %, contre 9 % chez le groupe traité, soit une réduction de 60 %.

Le nombre total de fistules était presque diminué de moitié chez les patients traités (6,2 % contre 11,6 %) (Iannitti et al., 2010).

Des patients subissant une radiothérapie peuvent ainsi être supplémentés en alkylglycérols afin d’en limiter les effets secondaires. Il a été montré une plus grande efficacité lors de la supplémentation en alkylglycérols plutôt qu’une administration d’huile de foie de requin brute.

Bien que des études supplémentaires sur la toxicité et des essais cliniques sur de nombreux patients soient encore nécessaires pour confirmer leurs actions in vivo chez l’homme, les alkylglycérols contenus dans l’huile de foie de requin ont potentiellement un rôle à jouer en tant que stimulants immunitaires à visée prophylactique (Iannitti et al., 2010).

Le cerveau, principal bénéficiaire des alkylglycérols

Les alkylglycérols pourraient également avoir un intérêt dans la thérapeutique du système nerveux central : en effet, beaucoup d’agents pharmacologiques ne peuvent l’atteindre à cause de la barrière hémato-encéphalique.
Les cellules endothéliales en constituent l’élément principal avec leurs jonctions serrées, et leurs interactions avec les péricytes et astrocytes sont plus étroites qu’ailleurs. Son utilité est multiple : elle permet de bloquer et/ou de réguler l’entrée des substances circulantes ; et d’en sécréter d’autres afin de contrôler l’homéostasie du système nerveux central.

Or, il a été montré que l’injection d’alkylglycérols à courte chaîne (par exemple le 1-O-pentylglycérol) par voie intracarotidienne constituait une stratégie efficace pour s’affranchir transitoirement de cette barrière en augmentant la perméabilité des jonctions serrées.

Cela permet l’usage de substances médicamenteuses alors efficaces en infimes quantités et les risques toxiques potentiels sont ainsi amoindris. Leur utilisation dans le traitement des tumeurs du cerveau serait donc une application possible (Anadon et al., 2010).

Référence scientifique : http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/20948908

Les alkyglycérols, indispensables pour la formation des plasmanogènes

(sport-maladies cardio-vasculaires-maladies neurodégénératives)

En fait, tous les tissus humains constitués de grande proportions de corps gras comme le cerveau et le cœur peuvent être déficients en plasmogènes. Ces derniers en cas de maladies avérées vont refaire les tissus abimés pour les restructurer.

Explications approfondies

Action sur les plasmalogènes: Les plasmalogènes ou encore étherphospholipides sont constitués d’une base glycérol, à laquelle sur le premier carbone se lie un alcool gras (par une liaison vinyl-éther), sur le deuxième carbone se lie un acide gras et sur le troisième carbone se lie, par l’intermédiaire d’un phosphate un alcool (azoté ou non) comme la choline, l’éthanolamine, la sérine ou l’inositol. Les plus abondants dans l’organisme humain sont les plasmalogènes avec un groupement choline (jusqu’à 25 % des phospholipides du coeur) et les plasmalogènes avec un groupement éthanolamine (encéphale), mais ils sont également présents dans de nombreux autres organes : rein, foie et rétine.

En tant qu’acteurs de la stabilité membranaire, ils ont un rôle clé dans la reperfusion du coeur après un accident ischémique. Dans des situations pathologiques d’ischémie cardiaque, une diminution de ces plasmalogènes a été notée.

Les alkylglycérols pouvant servir de précurseurs dans la synthèse des plasmalogènes, leur supplémentation a été testée avant la mise en situation ischémique d’organismes de rats. Le flux coronarien était augmenté chez les animaux traités et leur taux de créatine-kinase sanguin amoindri.

De plus, l’utilisation pré-ischémique d’alkylglycérols a permis de limiter les dégats lors de la reperfusion du myocarde en restaurant l’activité de la catalase et en améliorant la survie des péroxisomes.

Enfin, les tissus myocardiques des rats traités présentaient des concentrations significativement moindres en malondialdéhyde, autre composé témoin du stress oxydatif. Une autre étude menée dans des conditions d’hypoxie sur des cellules endothéliales d’artères pulmonaires humaines supplémentées ou non en alkylglycérols (1-O-hexadécylglycérol) a montré que les cellules témoins subissaient une augmentation des dérivés réactifs du dioxygène au bout de 5 jours contre 15 jours chez les cellules traitées.

La situation hypoxique a conduit à l’augmentation du turnover des plasmalogènes et l’utilisation d’alkylglycérols pour en accroître la concentration initiale permet une meilleure résistance à l’hypoxie.

Référence scientifique : http://www.ipubli.inserm.fr/bitstream/handle/10608/2193/MS_1995_2_254.pdf?sequence=1

Les alkylglycérols sont anti-inflammatoires

Des scientifiques ont comparé l’action de deux alkylglycérols, le batyl-alcool et le sélachyl-alcool, avec celle des principaux traitements anti-inflammatoires que sont l’aspirine (acide acétylsalicylique), la phénylbutazone et l’hydrocortisone chez des rats.

Les deux alkylglycérols avaient des activités anti-inflammatoires significatives, mais uniquement lorsqu’ils étaient absorbés par voie orale. Lors d’injections péritonéales ou appliqués directement sur la zone inflammée, ils étaient sans effet. À dose équivalente, les deux alkylglycérols étaient beaucoup plus efficaces que l’aspirine, meilleurs que la phénylbutazone et d’activité comparable à l’hydrocortisone lors de l’utilisation de faibles doses (Iannitti et al., 2010).

Les alkylglycérols sont bactéricides et anti-fongiques

Un type d’allkylglycérol nommé dodécylglycérol est surement l’un des meilleurs antimicrobiens connus. Son activité à l’encontre des levures responsables des infections fongiques graves rencontrées chez les patients atteints du Sida est incroyable. Son emploi a permis d’inhiber la croissance de ces deux levures avec une forte action synergique lors de l’emploi concomitant d’amphotéricine B, permettant d’employer cette dernière à des fins inhibitrices à une dose 80 fois moindre que si elle était utilisée seule.

En fait les alkylglycérols conviennent parfaitement dans toutes les populations actuelles fortement immunodéprimées.

En guise de conclusion :

L’huile de foie de requin est un très vieux remède traditionnel de Scandinavie mais aussi de l’Océan pacifique.
Elle n’a sûrement pas livré tous ses secrets…
De nombreux thérapeutes se sont penchés sur les incroyables qualités des alkylglycérols.
Il apparait comme nous l’avons développé que ces agents naturels soient vraiment des protecteurs cellulaires uniques à l’encontre des pathologies modernes les plus graves et les plus invalidantes…
Le requin qui a plus de 400 millions d’années de présence sur cette terre pourrait-il venir en aide à notre société actuelle malade de sa pollution et de son rythme de vie inadapté ?

Malgré le fait que nous pouvons émettre quelques réserves car ce sont des animaux en voie de disparition mais, comme nous l’avons vu plus haut, s’ils sont strictement réservés à la protection de la santé humaine et que leur reproduction n’est pas entachée, alors oui c’est vraiment intéressant pour notre immunité.

Ils font partie intégrante des thérapeutiques naturelles qui peuvent renforcer cette immunité, point-clé actuellement dans la lutte contre le Covid-19..

Roland Reymondier
Conseiller en produits de nutrition

Notre séléction de produits

Huile foie de requin Anthalys 120 caps (garantie pêche équitable) Découvrir
Kitocare-Complexe coeur av Vit B dont B6-idéal homocystéïne-180 gél Découvrir
Masque d'Amarante pour les yeux fatigués (écrans par exemple) - Naturôm Découvrir
et, risus. accumsan ut venenatis ut mattis