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Derrière le Coronavirus se cache le vrai coupable de la pandémie

Pour la première fois ce sont les pays occidentaux qui supportent la plus lourde charge de malades et de morts pour une pandémie qui est à une échelle internationale. La pandémie de ce nouveau coronavirus a fait aujourd’hui plus de 270.000 morts dans le monde, dont près de 85% en Europe et aux Etats-Unis, depuis son apparition en Chine en décembre, selon un bilan établi par l’AFP à partir de sources officielles. En fait, ce sont dans ces pays “riches”, y compris la Chine,  où il y règne un mode de vie et de nutrition dénaturé, qu’on voit se développer le vrai coupable du développement du COVID-19: l’insulino-résistance. Explication ?

Image par mohamed Hassan de Pixabay –

Le syndrome de résistance à l’insuline, ou syndrome polymétabolique (X)**( voir en bas de l’article) réunit un ensemble de signes cliniques et d’anomalies métaboliques qui sont des facteurs de risque cardiovasculaire. Ce syndrome s’observe avec prédilection chez les sujets sédentaires, en excès pondéral, avec répartition androïde-abdominale, du tissu adipeux.

Résultat de la rencontre d’une prédisposition génétique individuelle ou ethnique et du mode de vie et d’alimentation «occidentalisé», il représente le tronc commun reliant l’environnement à l’éclosion de pathologies telles que le diabète de type 2, le risque coronarien et certaines hépatopathies non alcooliques (stéatose…). Les habitudes alimentaires et de vie actuelles favorisent l’épidémie d’insulinorésistance, et maintenir sa sensibilité à l’insuline avec l’âge n’est pas si simple!

Et si le véritable coupable était ce syndrome de résistance à l’insuline et pas simplement un virus qu’on nomme COVID-19 ?

C’est dans une population qui souffre de cette affection (122 millions d’adultes américains souffrent de diabète ou de prédiabète) que le virus s’en donne à coeur joie.

La véritable pandémie semble être le métabolisme dérégulé du glucose qui profite à un virus, en d’autres termes, la résistance à l’insuline, qui est extrêmement répandue aux États-Unis.
La résistance à l’insuline, à son tour, est une condition induite par l’alimentation.

Plus précisément, les aliments transformés (qui sont chargés de sucres ajoutés, de céréales transformées et d’huiles végétales oméga-6 transformées industriellement) sont les principaux responsables de la résistance à l’insuline, du diabète de type 2 et de l’obésité et, selon FoodNavigator.com, les médecins commencent enfin à parler du rôle de l’industrie alimentaire dans la pandémie de COVID-19.

Vous voulez des preuves de ce que j’avance et bien les voici:

Aux Etats-Unis, sur les quelque 4 800 membres d’équipage du porte-avions américain USS Theodore Roosevelt, 660 avaient été testés positifs au COVID-19.

Cependant, comme l’a noté le docteur Saladino et rapporté par Business Insider, 60 % étaient asymptomatiques, ce qui signifie qu’ils n’avaient aucun symptôme. Les autres se sont remis insensiblement sans avoir de symptômes très spectaculaires qui auraient nécessité de séjourner en service d’urgence et d’être ventilés artificiellement.

Actuellement, ils sont pour ainsi dire tous en bonne santé.

Un seul membre d’équipage est décédé et, au 23 avril, aucun ne se trouvait en soins intensifs. (Vraissemblablement un homme qui présentait une pathologie précise)

Comme vous pouvez l’imaginer, le personnel militaire a tendance à être en meilleure santé que la population générale.

On trouve rarement des obèses parmi les soldats et le fait de participer à des opérations militaires nécessite une bonne condition physique. Cela laisse entrevoir que ce nouveau virus est quasiment inoffensif sur des personnes qui ne présentent ni embonpoint ni de syndrome d’insulinorésistance.

En conclusion : la pandémie mondiale semble bien être celle de la malbouffe

Que se passe-t-il au niveau des corps malades ?

Une réponse à une tempête de cytokines est généralement la raison pour laquelle les malades meurent d’infections, que ce soit la grippe saisonnière, Ebola, une infection des voies urinaires ou le COVID-19.

Si on observe bien:

« la réponse inflammatoire aux infections grippales est également connue pour stimuler le métabolisme du glucose » c’est ce qu’affirment les scientifiques « en partie pour que les cellules immunitaires aient l’énergie nécessaire pour susciter une forte réponse, et aussi parce que le virus a besoin du sucre pour se répliquer ».

Oui, le virus a besoin de sucre pour se répliquer et bien le malade insulinorésistant en est bourré…C’est la porte ouverte à la multiplication du virus dans le corps et à la survenue de la tempête de cytokines inflammatoires.

Dans un communiqué de presse de Science Advances, un scientifique Shi Liu déclare :

« Nous pensons que le métabolisme du glucose contribue à divers résultats en lien avec le COVID-19, car la grippe et le COVID-19 peuvent provoquer une tempête de cytokines, et puisque les patients diabétiques avec le COVID-19 ont montré une mortalité plus élevée. »

Roland Reymondier
Conseiller en produits de nutrition

**Embonpoint abdominal (lorsque le gras se concentre autour de la taille) : le tour est supérieur à 80 cm (31,5 po) pour les femmes et à 94 cm (37 po) pour les hommes. Remarque : ces valeurs concernent les populations caucasiennes, africaines de l’est de la Méditerranée et du Moyen-Orient. Pour les Chinois, les Japonais, les gens d’Asie du Sud-Est, de même que les populations indigènes d’Amérique (Nord, Centre et Sud), les valeurs sont les mêmes pour les femmes, mais de 90 cm (35,5 po) pour les hommes – Taux élevé de triglycérides sanguins : ce taux est égal ou supérieur à 1,7 mmol/l (150 mg/dl) –  Hypertension : la tension est égale ou supérieure à 130 mm Hg/85 mm Hg – Faible taux de « bon » cholestérol (HDL) : inférieur à 1,0 mmol/l (40 mg/dl) chez les hommes et à 1,3 mmol/l (50 mg/dl) chez les femme – Glycémie élevée : égale ou supérieure à 5,6 mmol/l ou 101 mg/dl. On mesure la glycémie à l’aide d’un test sanguin effectué à jeun.

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