Alimentation et troubles nerveux et psychiatriques

220px-DepressionePhoto Wikipédia – Depuis longtemps le lien est établi.
L’intervention nutritionnelle n’est pas nouvelle. La toute première, en double aveugle, constitue une thérapie alimentaire qui remonte à 1953. A cette époque, les Dr Hoffer et Osmond ont mesuré les effets de la niacine (vitamine B3) dans le traitement de la schizophrénie aiguë.

Les résultats étaient plus qu’encourageants et ils mirent en évidence les bienfaits de cette vitamine. Cependant, l’intérêt de la niacine disparut dans le sillage de la révolution chimique.

L’association avec d’autres nutriments et l’éviction de certains aliments « allergisants » firent grimper le taux de réussite de l’intervention nutritionnelle.

Ces expériences furent faites aux Etats-Unis. Pendant ce temps, la France, trop occupée à développer le tout chimique, est devenu le pays leader en consommation de psychotropes ….

«Pour chaque médicament utilisé par un patient, il est une substance naturelle qui peut obtenir le même effet.” – Loi de Pfeiffer

Le docteur Carl C Pfeiffer du célèbre Brain Bio Center a soigné avec succès pas moins de 20000 personnes par oligo et vitamino thérapie.

Il a fourni d’importantes contributions à la compréhension des oligo-éléments et du métabolisme minéral dans les schizophrénies et, fait une division rationnelle des schizophrénies en trois groupes biochimiques. Il a mis en évidence l’importance des acides aminés dans la médecine.

Ses contributions ont été de la plus grande valeur. Carl Pfeiffer était l’un des membres originaux du Comité sur la thérapie de l’American Association schizophrénie.

«S’ il y a un médicament qui peut modifier la biochimie du cerveau, il y a habituellement une combinaison de nutriments qui peuvent réaliser la même chose, sans effets secondaires,” déclarait le Dr Pfeiffer, directeur fondateur de la Bio Brain Center à Princeton, New Jersey (1973) .

le Dr Pfeiffer a passé la plupart de sa vie en recherches sur les causes et le traitement curatif de la maladie mentale.Il a constaté que les déséquilibres biochimiques dans le corps étaient responsables de nombreux problèmes psychologiques.

Son étude sur plus de 20 000 patients schizophrènes lui a permis de mettre en évidence des troubles métaboliques dans l’avènement des dysfonctions psychiatriques. Il souligne le rôle majeur d’éléments tels que le zinc, le manganèse et la vitamine B6.

Il fut le tout premier à désigner comme éléments néfastes l’aluminium mais pas seulement : tous les autres éléments toxiques tels que le mercure, le plomb, le cadmium et d’autres encore.

Disparu en 1988, le docteur Carl C Pfeiffer a fait une œuvre de pionnier en ce domaine. Il nous est apparu important face à un sujet qui est plus que « brûlant » de vous inviter à lire Danièle Starenkyj dans un dossier « nutrition et comportement ». Elle nous livre bien des secrets ….


Bernard Burlet

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