Barbecue : une cuisson toxique !

220px-Barbecue_CevenolPhoto Wikipédia – L’été venu dans tous les campings ça recommence, le barbecue est de retour !
Avec lui un “drame” se joue dans l’alimentation, une agression cellulaire pernicieuse et redoutable.
Au banc des accusés du barbecue : les dioxines, les hydrocarbures aromatiques polycycliques, les amines hétérocycliques mais surtout les glycotoxines

: composés chimiques issus de la cuisson et de la métabolisation des aliments.

Leur accumulation dans l’organisme entraînerait nombre de maladies inflammatoires chroniques. Selon l’Academy of Nutrition and Dietetics des États-Unis, les glycotoxines stimulent le stress oxydatif, qui est à l’origine de plusieurs maladies. L’embonpoint, l’obésité et les maladies chroniques touchent un pourcentage croissant de la population.
Les allergies alimentaires et le syndrome métabolique (combinaison de facteurs de risque comme l’hypertension, l’obésité et la glycémie élevée) seraient aussi la conséquence d’une alimentation riche en glycotoxines et pauvre en antioxydants.

Différents facteurs joueraient un rôle essentiel dans le développement des maladies modernes : «Étant donné que nous consommons toujours plus, depuis les années 1960, de nourriture préparée industriellement, toujours plus de quantités de sucre raffiné, de sel, de gras et de substances chimiques, l’embonpoint, l’obésité et les maladies chroniques touchent un pourcentage croissant de la population » écrit Jacqueline Lagacé.

La cuisson de la viande au barbecue générant des glycotoxines, est source de stress oxydatif et d’inflammation. Ce sont des phénomènes métaboliques source de toutes les pathologies actuelles.
Les résultats sont concordants : la consommation d’aliments soumis à de fortes températures augmente les taux sanguins de glycotoxines tant chez les jeunes que chez les aînés ; cependant les concentrations les plus importantes se sont trouvées chez les séniors.

Les glycotoxines se forment lorsqu’un produit animal est soumis à une température élevée par exemple durant la préparation de grillades, mais également durant la pasteurisation des produits laitiers. Ces substances s’accumulent dans l’organisme, ce qui explique que les sujets plus âgés présentent des taux plus élevés de ces toxines dans leur sang.

Une récente étude essaie de démontrer que l’accumulation de ces toxines dans l’organisme entraîne, à long terme, une détérioration du système cardio-vasculaire, un dérèglement du métabolisme et un affaiblissement des reins, lesquels sont justement chargés d’éliminer les glycotoxines.

Mais il y a un autre danger lié à l’utilisation des barbecues : c’est que la combustion des protéines entraîne la production d’amines aromatiques hétérocycliques, des AAH. Or, ces deux groupes de substances – les HPA et les AAH – sont reconnus comme cancérigènes par le Centre international de Recherche sur le Cancer (CIRC), de l’OMS, à Lyon.

Certes, c’est bien agréable et facile, c’est pourquoi de nombreux vacanciers s’adonnent souvent à un repas fait à partir d’aliments tous passés au barbecue ?

Nous avons tu aussi les conséquences des fumées toxiques liées aux graisses qui carbonisent sur les charbons rougis apportant une toxicité réelle et pernicieuse aussi importante que la cigarette. Enfin que penser des conséquences nuisibles pour les enfants car eux aussi sont invités à manger ce type de repas ?

De grâce, si vous tenez à votre santé, mettez de côté le barbecue, ce sera un réel bénéfice pour vous.

Bernard Burlet

Pour en savoir plus :  “Rhumatismes, et si votre alimentation était coupable ?

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