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Ce que vous avez toujours voulu savoir sur le silicium organique (sans jamais oser le demander)

pourquoi-des-milliers-de-gens-utilisent-ils-le-silicium-g5-illegalement_w590_h390_r4_q90Photo article silicium- Alternatives Santé – Pendant plus de 30 ans le silicium que Norbert Duffaut avait mis au point a été utilisé avec un succès retentissant sur de très nombreuses pathologies.
Il n’y eut aucun vrai remous sur ses succès mais bien plutôt une véritable indifférence de la part du monde médical dans son ensemble. Norbert Duffaut se suicida car

les composés de silanols qu’il avait trouvé, bien qu’ils soient atoxiques et cependant exceptionnellement efficaces étaient rejetés par la communauté médicale.

Après la disparition de Duffaut , un autre scientifique Loïc Le Ribault raconte qu’après avoir observé certains grains de sable entourés d’une pellicule de silicium, il avait trouvé une activité biologique de certains microorganismes dans des conditions physicochimiques trouvées dans leur milieu sédimentaire.
En fait, en essayant de mettre ces dépôts en solution, il constata qu’en les manipulant il y avait une nette amélioration de son eczéma au niveau de ses mains.il confirma par la suite les propriétés de sa préparation par diverses expérimentations avec les médecins.

Loïc Le Ribaut rencontre Norbert Duffaut en 1982, c’est du moins ce qu’il affirme et ils choisissent de travailler ensemble sur le silicium. Qu’il puisse y avoir l’élaboration d’un produit qui prendra le nom de G4 puis celui de G 5 après la mort de Duffaut c’est quelque chose de connu dans les milieux des médecines dites alternatives.

En fait c’est là qu’il va y avoir problème

Le produit devient de plus en plus « prescrit» soit par des médecins soit par des naturopathes et, il occupe désormais le devant de la scène médiatique!
C’est en divulguant ses recherches sur le G5 que Loïc Le Ribault rencontre des ennuis avec la justice. Si l’on ne trouve rien à redire sur le produit en tant que tel, c’est à son promoteur que l’on s’en prend : Loïc Le Ribault !

Il est pris pour cible pour exercice illégal de la médecine et de la pharmacie car en effet il n’est ni médecin ni pharmacien et ses propos ne sont pas « autorisés » dans la presse. Mais ce n’est pas tout : Loïc Le Ribault réserve aussi ses attaques à l’encontre des autres diffuseurs de silicium qu’il n’épargne pas de ses critiques, enfin il créé un tollé général de la part des milieux scientifiques qui contestent ses travaux qu’ils jugent invérifiables.

Il va subir un emprisonnement puis finalement va se réfugier en Irlande en 1998 pour créer une structure qui fabrique dès lors le G5 sous son contrôle. Là, il va expédier son produit dans le monde entier. Mais, l’aventure irlandaise ne dure pas, la société irlandaise qu’il quitte continue à produire et lui se réfugie en Espagne où il formule un autre G5 qui sera encore diffusé un peu partout. Cependant, Loïc Le Ribault va décéder de maladie en 2007 emportant avec lui bien des zones d’ombres.

Pourquoi tant de polémiques ?

C’est peu de dire que le G5 est au centre d’une longue polémique, d’autant plus que Loïc Le Ribault a toujours gardé secret son mode de fabrication.
Qu’a-t-il hérité de Norbert Duffaut, qu’elles furent leurs relations professionnelles ?
Les informations qu’il fournit sont invérifiables.

Notons cependant qu’avant l’apparition de Le Ribault dans le monde du « silicium organique », ce dernier est adopté sous forme médicamenteuse et remboursé par la sécurité sociale : il s’agit du conjonctyl.

Enfin, dans les années qui vont de 1957 aux années 1990, internet n’existe pas et le marketing médicamenteux non plus… le silicium n’est pas médiatisé et peut être est-ce bien ainsi.

Norbert Duffaut n’était pas à la recherche d’une reconnaissance toute personnelle. Son objectif: faire reconnaitre sa découverte à sa juste valeur. Loïc Le Ribault a peut être un peu trop joué avec les médias et par le biais d’une communication ciblée, voulait « toucher » le grand public en faisant penser qu’il était le seul habilité à diffuser une molécule inestimable, tout en polarisant l’intérêt du grand public .

Enfin, ce qu’il contestait alors c’est que le silicium pour beaucoup de fabricants est sous l’effet d’une mode et le vocable « organique » est utilisé un peu à toutes les sauces.

Le Mono Méthyl Silanetriol de Norbert Duffaut est de loin celui qui donne le plus de satisfaction qu’il se nomme DNR ou G5, cependant celui que diffuse Catalyons est sous une forme ionique et parfaitement métabolisable.

Quelques remarques sur les diverses origines de silanols.

Que ce soit le DNR ou le G5, nous avons toujours à faire au monométhyl silanetriol. En fait, ce qui change ce sont les molécules utilisées pour stabiliser ce silicium qui se trouve dans un état bien instable.

Avec le recul, on peut affirmer que le G5 n’est qu’une autre forme de DNR revue et corrigée.

En conclusion : Norbert Duffaut découvre une molécule tout à fait extraordinaire en 1957 et, pendant plus de trente ans, il œuvre pour la faire reconnaitre du monde médical. Il élabore un produit qui sera même vendu en pharmacie comme médicament.

Dans les années 1980, il est rejoint par quelqu’un de tout aussi génial que lui : Loïc Le Ribault. Ce dernier était avant tout créateur de méthodes d’investigation dans la police scientifique française, un géo trouve tout, mais peut être un peu plus « remuant » que Duffaut.

Loïc Le Ribault a eut le tord de faire de l’exercice illégal de la guérison, sans passer par la case « médecine officielle » et cela on lui fera payer très cher.

Comme Beljinski, Duffaut et Le Ribault iront rejoindre les nombreux chercheurs qui ont payé de leur vie le fait de guérir de manière peu orthodoxe. Ils vont l’un et l’autre disparaitre prématurément.

Le Mono Méthyl Silanetriol a ceci de particulier : c’est qu’il rend inutiles des centaines de médicaments qui rapportent beaucoup à l’industrie pharmaceutique et c’est là que le bât blesse !

Pourquoi utiliser du silicium et quels sont ses avantages ?

Puisque le silicium est le deuxième élément en quantité juste après l’oxygène dans notre univers physique, il eut été étonnant qu’il n’ait pas un rôle central dans notre biologie cellulaire. En fait, c’est vraiment le cas !
Chez tous les mammifères il joue un rôle structurant et aussi fonctionnel. Le silicium va se fixer dès la vie fœtale au niveau du cerveau, des muscles, de la rate et ensuite se diversifier vers tous les autres organes.

Le silicium est présent en quantité variable surtout dans le tissu conjonctif qui est le tissu corporel le plus abondant dans le corps. Le cartilage, le tissus osseux, le tissus adipeux, le tissu vasculaire (sang compris) sont des tissus conjonctifs.

Le tissu conjonctif se trouve dans les fibres musculaires, les lobes pulmonaires, les ventricules et oreillettes cardiaques.

Le silicium régule la multiplication des fibroblastes, cellules responsables du collagène générant souplesse et élasticité.

Nous avons tous un fabuleux « capital silicium » dès la naissance et qui exerce différents rôles physiologiques.
• Il apporte souplesse et mobilité aux muscles et tendons.
• Il assure la tonicité des vaisseaux sanguins ainsi que leur régénération.
• Il donne un bon état épidermique en favorisant la synthèse du collagène et de l’élastine.
• Il s’oppose au dérèglement de la division cellulaire (tumeurs diverses et même cancers) en régulant celle-ci.
• C’est l’élément minéral qui coordonne le système immunitaire favorisant l’élaboration des lymphocytes B en lymphocytes T
• Il potentialise le rôle du zinc et du cuivre.
• Il joue un rôle de conducteur d’électricité cellulaire.

Quel silicium choisir ?

Difficile de se faire une véritable opinion sur le silicium actuellement car chaque distributeur légitime son silicium comme celui qui est bien entendu …. Authentique, ce qui au passage laisse penser que l’autre, celui du concurrent, n’est pas d’une grande valeur.

Hubner a développé un silicium colloïdal depuis les années 1960 qui connait, du moins en Allemagne et en Autriche, un succès qui ne s’est jamais démenti… Cependant Silicea, puisque c’est sa dénomination vient en droite ligne d’une poudre de roche et non d’une plante. Si ce produit n’a rien à voir avec celui de Duffaut, il n’en demeure pas moins que son succès ne s’est jamais démenti sur plusieurs décennies.

Le silicium que l’on trouve dans les plantes, dérivé de la silice minérale, est oxydé. Ce type de silice n’a rien de commun avec la découverte de Norbert Duffaut qui met en évidence un silicium associé au carbone par liaison covalente qui devient ainsi une molécule organique sous forme réduite (non oxydée).

En fait, n’oublions jamais que cette molécule est de synthèse, c’est avant tout le fruit du travail d’un chimiste, et non quelque chose que l’on trouve dans un bois ou un espace naturel.

L’argumentaire de ceux qui vendent un silicium issu de l’ortie n’est en fait valable que pour le monométhylsilanetriol et n’a rien de commun avec leur ortie.

Quand, dans les années 1960, les premiers résultats liés à l’administration de la formule de Duffaut furent révélés ils étaient tout autres que ceux observés par la prise de plantes riches en silice comme le bambou, la prêle, l’ortie.

Dans le monde de la diététique, on a tendance à penser que si un produit est purement de synthèse il est loin d’équivaloir un autre qui vient du monde naturel. D’où vient cette présomption ?

Sûrement pas d’une fine observation des phénomènes organiques.

Si, ce qui est purement naturel était formidable à la santé, nous aurions à notre table de l’amanite phalloïde, de l’aconit et bien d’autres produits naturels toxiques et cela ne poserait aucun problème.

Les silices issues du monde végétal sont elles bio disponibles ?

Le silicium provenant de la prèle ou de l’ortie est formé de colloïdes en suspension dans l’eau. En fait, pour passer la barrière digestive, ces colloïdes s’associent avec une protéine qui leur sert de transport.
Cette protéine qui ne lui est pas spécifique se lie aussi à d’autres éléments minéraux et possède par conséquent un seuil de saturation.

Cette silice là est de très faible absorption, on peut la situer à 3% c’est en fait ce que l’on peut obtenir de la prèle ou l’ortie dans certains compléments. Cela peut vouloir dire que la biodisponibilité est faible au regard de ce qui est consommé.

Les fournisseurs de tels produits ont beau argumenter que leur produit est concentré en silicium, ce dernier est rejeté à près de 97%, alors quel intérêt ?

Qu’en est-il du silicium organique ?

Le silicium de Norbert Duffaut est obtenu à partir de la « prédigestion » du silicium minéral à travers l’action de micro-organisme sur les cristaux de quartz. Dans ces facteurs développant l’activité de ces micro-organismes se trouvent automatiquement des acides aminés qui s’associent au silicium. De par son hydro solubilité et de sa liaison directe avec des acides aminés transporteurs, le silicium devient organique et s’absorbe à des taux très élevés.

Les silanols dont il est question sont en fait idéaux pour être absorbés au niveau digestif et c’est de manière déraisonnable que notre législation en interdit l’usage interne puisque ce sont des molécules non toxiques (OUF ! ce n’est plus vrai aujourd’hui en 2016, avec l’autorisation au niveau européen)

Nous savons aussi qu’ils peuvent traverser la peau et ils s’éliminent parfaitement par voie fécale et urinaire sans risque d’accumulation comme ce pourrait être le cas pour un silicium colloïdal.
L’intérêt thérapeutique du silicium organique repose sur l’association d’une prise interne avec des compresses sur l’endroit douloureux.

Le silicium organique : ce qu’il soigne !

La popularité du silicium organique s’est répandue avec les témoignages des utilisateurs, parfois étonnants, décrivant des améliorations spectaculaires au niveau des articulations, des os, de la peau, et son association à la guérison de diverses maladies. Pour la science, un témoignage n’a aucune valeur, car de nombreux facteurs non pris en compte faussent l’interprétation, ce qui est vrai.

Cependant, voici ce que fait le silicium organique :

• Le silicium agit efficacement sur tout processus inflammatoire et c’est ainsi que de nombreux utilisateurs abandonnent sans regret dans certains cas la cortisone.
• Le silicium lutte contre les rhumatismes où son efficacité est plus que surprenante
• Le silicium agit sur une multitude de problèmes de peau (eczéma, boutons et même son vieillissement)
• Le silicium est bien utile pour la croissance des enfants. Pour leur donner une bonne dentition et même agir sur la gingivite
• Le silicium prévient l’ostéoporose et les fractures du col fémoral
• Le silicium est souverain dans les affections coronariennes (là avec le docteur Roland Rager cardiologue ce sont des centaines d’observations de guérison)
• Le silicium est souverain en traumatologie : contusions diverses, hématomes, brûlures, coups de soleil
• Le silicium agit favorablement sur les hépatites virales et même les cirrhoses ;
• Le silicium est souverain pour l’asthme et diverses
• Le silicium permet une bonne cicatrisation des plaies et des fractures
• Mastoses et fibroses résistent mal au silicium organique.
• Le silicium réduit les rides et rend l’élasticité de la peau.
• Le silicium prévient la cataracte.
• Le silicium est bien utile à l’encontre des rayons X
• Le silicium permet toujours la régénération cellulaire du fait que le tissu conjonctif est présent dans tout le corps.

Le silicium transporte les informations dans l’ensemble des cellules

Il est remarquable de voir que l’emploi du silicium est réel en informatique où ce minéral est utilisé comme semi-conducteur là où une augmentation de température permet une libération d’électrons.

Notre disque dur c’est notre cerveau :

Retenons que par exemple la communication par les neurones dépend de leur membrane plasmatique. Il se trouve que la présence même du silicium organique permet d’agir sur le potentiel de membrane. Il restaure la polarité des cellules tout en restaurant les échanges membranaires.

Le silicium est fortement présent dans le cerveau à raison de 30 mg par kg de tissu sec.

Il est impliqué dans le système nerveux central où sa carence est une cause de paralysie avec diminution de la motilité ainsi que de toutes les facultés.

Tout récemment on a découvert une corrélation parfaite entre manque de silicium et dépôts d’aluminium dans le cerveau des personnes souffrant de la maladie d’Alzheimer dont on connaît la fréquence actuellement.

Le silicium joue bien le chef d’orchestre dans les échanges membranaires des cellules (insuffisances, manques ou excès) c’est-à-dire dans pour ainsi dire toute les pathologies.
La membrane plasmatique entoure le contenu de toutes nos cellules et le sépare du liquide extracellulaire. C’est une barrière entre les milieux interne et externe de la cellule dont la charge ionique n’est pas la même. C’est en fait elle qui gère les échanges entre ce qui entre et ce qui sort de notre corps tout entier.

Pour exprimer cela simplement c’est ici que se joue la vie ou la mort de nos cellules. Absorption, élimination et régulation des échanges se font avec un balai d’ions de sodium, chlore, potassium entre les liquides intra et extracellulaires : le silicium à ce niveau rétablit de manière géniale ce merveilleux équilibre de toutes nos cellules

C’est parce qu’il rétablit plus que n’importe quel minéral l’équilibre membranaire de toutes nos cellules que ce produit est exceptionnellement efficace, voilà de quoi rendre obsolètes des centaines de molécules chimiques.

L’article se termine et il nous sera possible d’aborder ce même sujet sous un angle encore différent car nous sommes bien loin d’avoir pu vraiment livrer tous les secrets merveilleux du silicium organique.

 

Roland Reymondier
Conseiller en produits de nutrition

 

Pour en savoir plus:

Quelques informations sur la page :

  • Auteur: Bernard.Burlet
  • Date d'ajout: le 2 février 2019

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