Déficit de l’attention et hyperactivité de l’enfant : une piste sérieuse!

240px-HeringsfassPhoto Wikipédia – Dans cet article, vous allez comprendre en quoi une certaine laitance de hareng est l’une des solutions la plus appropriée pour le cerveau de votre enfant !
Dans notre société, les troubles de l’attention et de l’hyperactivité chez les enfants touchent au bas mot 6% de la population. C’est une épidémie mondiale qui affecte notre société dite activiste. Ainsi,

avant l’âge de sept ans, les principaux signaux d’alarme sont les suivants:

 1) Inattention : difficulté à se concentrer ou à demeurer concentré sur une tâche ou une activité

 2) Hyperactivité-impulsivité : activité et impulsivité excessives

 3) Combiné : combinaison des problèmes de concentration et d’activité/impulsivité excessives

Un enfant atteint par ce trouble a des comportements exagérés et débilitants. Inattentifs et parfois trop impulsifs, ces enfants souffrent d’un désordre neurobiologique.
Ils ont souvent une mémoire à court terme déficiente, ils démontrent des difficultés à accomplir des tâches et ils manifestent des comportements importuns. Ces enfants dorment mal et la difficulté qu’ils éprouvent à se concentrer peut avoir des conséquences désastreuses sur leur rendement scolaire.

On peut observer deux types de déficit d’attention :

1) Enfants non perturbateurs, ils passent souvent inaperçus et ne sont pas correctement diagnostiqués. Assis bien souvent aux dernières rangées de la salle de classe, ils passent le plus clair de leur temps à regarder par la fenêtre. Les professeurs qualifient souvent, et à tort, ces enfants de lents ou d’endormis.

2) Enfants perturbateurs et prisonniers d’un tourbillon d’activités mentales qui les habite, sans arrêt en mouvement, coléreux irascibles voir violents.

Cependant, le paradoxe c’est que très souvent on est devant un enfant intelligent mais totalement inadapté aux autres et qui fait souffrir terriblement son entourage.

Alors, d’abord rassurez-vous, ce trouble n’est la faute à personne.

La recherche montre que le TDAH semble résulter d’une insuffisance de substances chimiques cérébrales spécifiques (neurotransmetteurs) qui aident le cerveau à organiser et à régir la pensée et le comportement.

Voici ce que bien souvent on ne vous dit pas :

https://www.acteur-nature.com/les-actualites/enfants-hyperactifs-une-medication-plus-dangereuse-quil-ny-parait.html

– Une autre piste trouvée : http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC2796536/

Si, comme on l’écrit bien souvent, il y a insuffisance de substances chimiques cérébrales c’est qu’il y a insuffisance de matière première pour les élaborer. Là, les faits concordent et l’absence de la diète quotidienne d’acides gras polyinsaturés est bien mise en accusation.

http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC4569109/

mais encore :
http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC2661342/

Ma découverte essentielle, c’est celle que j’ai trouvé dans un poisson gras : le hareng.

Depuis longtemps, je me suis passionnée pour la mer et les produits qu’elle pouvait nous apporter. La surprise, c’est que l’on a constaté ces dernières années que la consommation de poisson gras a une activité forte sur le cerveau, en le rendant plus performant.
Parmi tous les poissons gras cependant, vous avez le choix : sardines, maquereaux, saumon mais le seul qui offre le plus d’avantage c’est : le hareng.

Ce poisson, l’un des plus extraordinaires sur le plan diététique, n’est pas reconnu à sa juste valeur comme salvateur pour son exceptionnelle qualité nutritionnelle.

C’est bien dommage mais, je veux bien vous en apporter la preuve:

Le moins qu’on puisse dire, c’est que le hareng est très loin d’être commun ! Largement délaissé de nos tables  Françaises, il n’en demeure pas moins qu’il fait objet d’adulation dans les pays du Nord, de Grande Bretagne et sans parler de l’Allemagne où régulièrement on le déguste dès le petit déjeuner.

Le hareng, en fait, fait un peu partie de notre mythologie culinaire européenne tant il fut durant des siècles le poisson le plus consommé en Europe et il s’imposera au Moyen-âge comme l’une des principales sources de protéines de la diète quotidienne.

Le hareng a pour préférence des eaux froides et peu salées, il est donc abondant dans la Manche et la Mer du Nord. Au Québec, le hareng se pêchait en Gaspésie, sur la Côte Nord, dans le Bas Saguenay et la grande région de Québec.

En fait, ces régions, je les affectionne car elles me font penser de manière subliminale à ce père que je n’ai jamais connu. Depuis toujours au Québec, on en fumait, on en marinait et on en salait chaque année pour passer hiver et printemps. Des amis du Québec m’ont parlé de leur habitude de manger du hareng pendant le carême, soit de la mi-février-début mars au mois d’avril, selon les années où Pâques tombait. Le hareng salé était dessalé, débarrassé de ses arêtes et mangé bouilli ou cru. Plusieurs de ces amis m’ont raconté qu’ils le mangeaient cru et froid avec des pommes de terre bouillies et chaudes, un peu de crème fraîche ou de crème dessus. Ils accompagnaient le hareng cru aux patates chaudes d’un peu de vinaigre ou de moutarde.

Le hareng, essentiel pour notre santé, est tellement important que les Flamands déclaraient :
« Hareng dans le pays le docteur peut rester chez lui »

Qu’est ce que peut apporter le hareng ?

1) Ce poisson s’impose comme l’une des meilleures sources de protéines et il contient de manière équilibrée les neuf acides aminés essentiels pour le corps
Le hareng n’est pas une panacée cependant, dans sa chair, une équipe scientifique, sous la direction du docteur Judith Wurtmann, a découvert un acide aminé nommé tyrosine qui donne un remarquable coup de fouet à deux neurotransmetteurs nommés norépinephrine et dopamine. Dès lors, le cerveau en tire parti pour se « revigorer ». A ce moment là, le cerveau peut tourner à plein régime. Quand aux autres acides aminés ils sont d’un très bon équilibre pour régénérer le corps.2) Le hareng possède de grandes quantités d’acide eicosapentaénoïque ( EPA) et d’acide docosahexaénoïque (DHA) classés dans la famille des oméga 3 ( voir plus bas l’intérêt de ces deniers)3) Le hareng est riche en phosphore qui est le second minéral le plus abondant du corps et que l’on trouve principalement dans les membranes cellulaires, les dents, les os et le cerveau.4) Ce poisson est l’une des meilleures sources de vitamine B 12 . Cette dernière, absente de notre alimentation, peut être source d’anémie sévère et de déclin cognitif.5) Toutes les vitamines du groupe B sont bien représentées avec en priorité la B6 , la B2, la B3, la B5 dont on connait toute l’importance pour l’équilibre du système nerveux, le système hormonal et leur participation dans le processus d’assimilation digestive.6) La vitamine D dont on connait toute l’importance comme élément reminéralisant est elle aussi fortement présente dans le hareng7) Ce poisson est sûrement champion toutes catégories en sélénium que l’on ne présente plus comme agent anti oxydant.8) Il fournit encore beaucoup de zinc, autre minéral qui fait souvent défaut dans notre diète quotidienne. Minéral tout à la fois bon pour l’équilibre endocrinien, le cerveau, l’épiderme.9) C’est aussi une excellente source de fer, minéral qu’on ne présente plus tant sa carence est fréquente chez la femme.

LES OMEGA 3, si performants pour les cellules cérébrales

Depuis quelques années, on ne parle plus que d’eux : les oméga 3.

Les anciens l’avaient compris, ils puisaient dans le hareng ces graisses si précieuses.

Si vous souffrez d’anomalie du rythme cardiaque, si vos articulations sont douloureuses, si vous avez une inflammation de l’intestin, une colite, les oméga 3 volent à votre secours !

Ces graisses sont contenues dans les membranes qui entourent toutes nos cellules. Ce qui se passe dans une cellule se répercute sur tout le corps. Un léger déséquilibre en acides gras dans une cellule peut toutes les dérégler créant un chaos dans tous le corps.

Les oméga 3 provenant du hareng calment tous les phénomènes inflammatoires, gardent les membranes cellulaires élastiques permettant ainsi de franchir facilement la paroi des vaisseaux sanguins, renforcent les défenses immunitaires et modulent la transmission de messages électrochimiques dans le cerveau et le cœur.

Les oméga 3 du hareng sont en totale contradiction avec les médicaments puisqu’ils ne cadrent pas avec le principe pharmaceutique selon lequel un principe actif ne peut que traiter un seul symptôme ou trouble.
Car, aussi étonnant que cela paraît, les oméga 3 de nos cellules orchestrent bien presque l’ensemble des phénomènes liés à notre bien être.
Cependant, ce qui a retenu mon attention c’est que ces huiles déclenchent tout à la fois des substances chimiques capables d’influer sur l’activité du cœur, du cerveau, favorisant ainsi la concentration et la vigilance.

Le cerveau baigne dans le gras!

Le cerveau, le saviez-vous? est certainement l’organe dont la teneur en lipides est la plus élevée. Ainsi, 30 à 60% en poids sec du cerveau est essentiellement sous forme de phospholipides. Le principal oméga 3 cérébral est le DHA ( acide docohexaénoïque).

Selon le docteur Salem, une faible carence en DHA compromet la fonction normale du cerveau. Le DHA contribue à la régulation des fonctions des membranes cellulaires qui sont engagées dans la transmission des signaux entre les cellules cérébrales chimiques du cerveau comme la sérotonine. Quand la consistance des acides gras des membranes entourant les cellules cérébrales est fluide et élastique plutôt que durcie avec d’autres graisses, les messages passent bien mieux entre les neurones.
Si ce n’est pas le cas, l’humeur, la concentration, la mémoire, l’attention et le comportement ne sont plus adéquats.
La synapse est le point clé de la transmission de l’influx nerveux entre les neurones et la propagation de l’information dans le cerveau et c’est là que l’on observe une très grande concentration en DHA.

DHA et maturation du cerveau

L’organisation ainsi que la structuration des réseaux neuronaux se déroulent durant la période périnatale, des trois derniers mois de la vie fœtale jusqu’à l’âge de deux ans. C’est aussi durant cette période que l’incorporation et l’accumulation du DHA dans les structures du système nerveux sont les plus actives. L’acide arachidonique et le DHA sont deux molécules indispensables à la croissance et au développement du système nerveux.

En effet, ils auront une action sur le développement des prolongements neuronaux, l’établissement et la stabilisation des synapses et la myélinisation. En conséquence, il est important d’assurer des apports réguliers à la femme enceinte et dans la petite enfance, afin d’assurer correctement le développement des capacités motrices, sensorielles et cognitives

Pourquoi on assiste à une épidémie de troubles déficitaires de l’attention ?

Aujourd’hui, on en est presque certain les enfants souffrant d’une carence en DHA sont sujets aux problèmes de comportement et d’apprentissage.

Comme les taux de DHA sont généralement faibles chez les enfants qui souffrent du TDAH, il y a tout lieu de se demander si un supplément ne pourrait pas calmer leur hyperactivité et améliorer leur concentration. Compte tenu des résultats prometteurs qu’ont donné les études sur la dépression, c’est une possibilité.

Lors d’une étude en double aveugle avec groupe témoin d’une durée de quatre mois que des chercheurs de l’université Purdue ont mené auprès de 50 enfants souffrant du TDAH, on a donné à une partie d’entre eux un supplément d’acides gras essentiels renfermant des oméga-3 et des traces d’oméga-6 et, aux autres, de l’huile d’olive en placebo.
Bien que le supplément n’ait pas corrigé tous les symptômes du TDAH, il a atténué les problèmes de comportement à la maison et les troubles de l’attention à l’école.

La recherche porte surtout sur le DHA, l’oméga-3 le plus important pour la fonction cérébrale.

Le poisson gras en constitue la meilleure source mais, comme on s’inquiète des effets nocifs sur le cerveau du mercure et des résidus de pesticides que certaines espèces renferment, les autorités sanitaires ont établi des quantités à ne pas dépasser pour les enfants.
Cependant, il n’y a nulle crainte à avoir pour le hareng, surtout quand il est pêché dans des zones protégées comme celle de Gaspésie.

Le hareng est un poisson très petit et n’a pas une taille au-delà de 30 centimètres ce qui le place dans le bas de la chaîne alimentaire. De ce fait il ne contient pas d’éléments toxiques que les poissons plus gros emmagasinent.

Abondant, il vit en bancs dans les mers froides de l’hémisphère nord et est largement consommé depuis des millénaires.
Si j’avais le choix, je consommerais volontiers des harengs de Gaspésie qui vivent dans une zone sauvage bénéficiant d’une protection particulière.

Une consommation accrue en oméga 3 issus du hareng corrige donc la carence chez les enfants atteints de TDAH
Quelques références scientifiques :
//www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/251464929109/

http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC456http

Le meilleur du hareng : sa laitance

La laitance de hareng est en fait du sperme de hareng et de manière anecdotique c’est avec elle que l’on fabriqua le premier médicament contre le Sida connu sous le nom d’AZT. Les essais cliniques ayant rapidement consommé les stocks mondiaux de sperme, la molécule fut enfin synthétisée et le hareng n’est donc plus utilisé.
« Laitance » est le terme employé pour désigner le sperme répandu sur les ovules expulsés par le hareng femelle au moment du frai. Les oeufs qui résultent de cette union sont traités en laboratoire pour devenir un aliment cellulaire.

Une société canadienne ABK Gaspésie a développé un procédé exclusif pour extraire les composants extrêmement actifs de la laitance pour un traitement de nombreuses maladies. En fait, c’est l’ADN de ces cellules de laitance de hareng qui sont traités en laboratoire et être hautement polymérisées pour se conformer le plus possible à l’ADN humain.

L’ADN est le constituant essentiel du noyau de toutes nos cellules. Ainsi donc, un apport d’ADN préfabriqué tel celui de la laitance de hareng peut jouer ce rôle et permettre entre autres une cicatrisation tissulaire et une réparation des fractures osseuses. Également, lors d’opération, cet apport accélère la cicatrisation de la plaie et une guérison plus rapide de l’état général du patient.

Un groupe scientifique du Québec a mis au point un produit unique nommé Sementis, celui-ci est un hydrolysat enzymatique de laitance de hareng contenant non seulement de l’ADN biologiquement actif mais aussi :
1) Des polypeptides riches en arginine
2) Des phospholipides
3) Des oméga 3 d’une très grande richesse en DHA

Dans les années 1980, un complément alimentaire riche en Laitance de poisson connu un vif succès il se nommait TOTUS et il fut vendu en France pour sa qualité à améliorer la concentration et la mémoire…. Aujourd’hui, il n’existe plus.

Cependant, actuellement, un complément connait un grand succès à l’échelle planétaire et cela est bien mérité. Ce produit non seulement nourrit le cerveau en substances précitées mais lui apporte calme et sérénité.

Cerveau-cœur-vision

Les trois cibles privilégiées des bienfaits du Sementis et ce ne sont nullement les milliers de personnes qui en consomment dans le monde qui me démentiront.

Le sementis nourrit le cerveau en substances précitées et lui apporte calme et sérénité.

Je crois avoir compris l’activité biologique de ce produit unique :

Quand je résidais à Boulogne sur Mer dans ma jeunesse, le hareng figurait souvent au menu… c’est l’intérêt que je portais sur les troubles déficitaires de l’attention de l’enfant qui me firent renouer contact avec ce poisson unique en tout cas pour ce que j’en sais. C’est un peu par hasard que je fis la découverte d’un produit riche en laitance de poisson venant de Gaspésie et depuis, après avoir pu constater les bienfaits sur les troubles de l’attention et de l’humeur, je décidais de m’occuper à le faire connaitre en France…

Voici un lien sur la petite histoire du hareng en France :
http://www.harengfume.com/histoire-hareng-peche.php

Un peu d’histoire :

La pêche au hareng est très ancienne. Ainsi, en 709, apparaît en Angleterre des documents ayant trait à cette pêche. Il semble bien que ce poisson permit de lutter contre la grande famine de 960 en Norvège ce qui fit de ce poisson un produit emblématique. C’est un peu à la même époque qu’en France cette pêche fit son apparition, elle fut dénommée « grande pêche ».

Au Moyen âge, le hareng abonde de la Baltique jusqu’à la Manche et l’Atlantique.

L’exceptionnelle fécondité des femelles, qui pondent chacune entre 40000 et 60000 œufs, le caractère très grégaire de l’espèce expliquent ces bancs gigantesques regroupant plusieurs milliards d’individus de même âge, sur les côtes au printemps ou au large en hiver ; le terme Hering, qui a la même racine germanique que Heer (l’armée) évoque d’ailleurs cette masse et ce pullulement.

Le hareng est une manne mais il faut en assurer l’approvisionnement régulier durant les jours d’abstinence, quand la viande est interdite. C’est un produit pour les périodes de Carême.

Vers 1125, Lambert de Saint-Omer célébrait déjà ‘’ce petit poisson qu’on peut très facilement saler et de cette façon conserver longtemps’’. Sitôt débarqué, le hareng que l’on vient de pêcher près des côtes peut-être posé dans le panier, recouvert d’une mince couche de sel et de paille : c’est le hareng dit ‘’poudré’’ à Paris, où les consommateurs aisés apprécient ce produit quasi frais mais onéreux. La plupart des prises finissent encore au XIVième en harengs saurs, c’est à dire exposés plus ou moins longtemps à la fumée de hêtre ou de chêne, ce qui les rend imputrescibles : Calais en fume ainsi 10 millions en 1321. Mais comment faire avec les 350 millions de pièces pêchées en 2 mois dans la baltique ? Il faut les traiter sur place, dans les comptoirs de la presqu’île de Skanör, où les marchands hanséatiques les font fortement saler.

Toujours au Moyen Âge, on invente une méthode de conservation qui est le ’’caquage’’ des harengs. Contraints à des séjours en mer de plus en plus lointains et de plus en plus longs, les pêcheurs hollandais ont, les premiers, semble-t-il, eu l’idée d’apprêter le poisson à bord.
Tout de suite après leur capture, les harengs sont ouverts en deux puis vidés, enfin entassés dans un tonneau, en couches compactes qui alternent avec des couches de sel : la saumure ainsi formée protège les poissons de l’air ambiant ; même s’ils changent de couleur, d’odeur et de goût, les harengs caqués peuvent se garder un an. L’encombrement minimal que représente le tonneau facilite en outre le transport et permet enfin de répondre, grâce à ces véritables navires-usines, à l’énorme demande européenne.

Au XVème siècle , le hareng est consommé partout en Europe jusque dans le sud, par exemple à Valence où, au début du XVième siècle, les employés du comptoir Datini en mangent, bien qu’ils aient tout de même à leur disposition les abondantes ressources halieutiques de la Méditerranée. Partout, c’est le compagnon normal des jours de jeûne : comme pour ce couple de ‘’rendus’’ (retraités) auquel un hospice de Bayeux promet cent harengs pour l’année 1295. La capacité d’absorption de Paris est sans égale : en 1321, arrivent aux halles 5000 tonnes de harengs, dont une partie est toutefois redistribuée vers l’amont de la Seine ou l’Orléanais.

Il y aurait beaucoup à écrire sur le Hareng mais son déclin au XIXème siècle est en partie du au fait que ce poisson était devenu « commun » puisque mangé par les couches populaires de l’Europe… En fait, ce qui est vital pour tous et bienfait général est bien souvent mésestimé et sombre un peu dans l’oubli.

Cependant ce qui me semble heureux, ce sont tous les travaux scientifiques qui actuellement remettent ce poisson à l’honneur et les témoignages nombreux de la part de celles et ceux qui sont améliorés par un apport de laitance de …hareng.

Un peu d’humour pour finir:

photo site blagues juives.fr

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Sur le quai d’une gare un officier demande à un monsieur âgé d’origine juive :

Dites-moi, pourquoi les juifs sont-ils tellement plus intelligents que les autres ?

– C’est parce que les juifs mangent du hareng, répond le juif après réflexion.
Il sort du hareng de son sac de voyage et se met à le déguster. L’officier hume l’odeur forte, il se sent déjà plus intelligent.
– Combien de harengs avez-vous là ? Demande l’officier.
– Une bonne douzaine.
– Combien en voulez-vous, si je vous les achète ?
– Vingt-cinq roubles.
– Fichtre ! C’est beaucoup, mais les voici.
L’officier paie la somme demandée. Le vieux juif lui donne les harengs et l’officier commence à les manger. Tout à coup, il cesse de mâcher :
– C’est stupide ! s’exclame-t-il, à Moscou j’aurais pu en acheter 100 kg pour la même somme !
– Vous voyez, rétorque le vieux juif malicieusement, ça commence à faire son effet !

Elizabeth Hestaux
Gérante Elie Bien-être

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