Vaccins : vous n’ôterez pas notre liberté de penser !

220px-Louis_Léopold_Boilly_-_L'innoculationPhoto vaccinations Wikipédia – Monsieur le premier ministre, dans votre discours à l’assemblée nationale, les lecteurs d’Acteur-Nature ont senti votre volonté inflexible de voler au secours des laboratoires de vaccins qui n’en peuvent plus de subir les pressions de personnes qui veulent s’extraire de la pensée unique de la vaccination de masse.

Alors, vous n’y êtes pas allé par quatre chemins : vaccins obligatoires pour protéger la population de non pas trois maladies mais de onze fléaux qui risquent de fondre sur nous comme les plaies d’Egypte !

Si, par certains côtés vos mesures sont assez libérales, pour la santé, elles ne souffrent d’aucune souplesse et que vous le vouliez ou non et certains ne s’en plaindront pas, elles sont coercitives.

En fait, voici à quoi s’expose une famille qui ne voudra pas se soumettre à l’obligation vaccinale.

Selon le code de la santé publique, “le refus de se soumettre ou de soumettre ceux sur lesquels on exerce l’autorité parentale ou dont on assure la tutelle aux obligations de vaccination ou la volonté d’en entraver l’exécution sont punis de six mois d’emprisonnement et de 3.750 euros d’amende”.

C’est affirmé. Onze vaccins seront obligatoires pour les enfants de moins de 2 ans à partir de janvier 2018. Agnès Buzyn, la ministre de la Santé, l’a annoncé maintenant et, c’est confirmé par le premier ministre.

Ces vaccins seront pris en charge à 100% par la Sécurité sociale. Une mesure qui devrait coûter entre 10 et 20 millions d’euros, “une petite somme par rapport aux maladies évitées”, a-t-elle estimé ce jeudi sur RTL.

Ouf, Monsieur le premier ministre !

Vous avez vraiment fait œuvre utile pour les pauvres laboratoires qui fabriquent les vaccins !

Rendez-vous compte, les groupes de pression avaient réussi le tour de force de remettre à l’honneur le vaccin DTP ( diphtérie, tétanos, polio) alors qu’actuellement les profits étaient maximum avec un vaccin non obligatoire protégeant non seulement contre la diphtérie, le tétanos, la polio mais également contre la coqueluche, l’hépatite B et l’Haemophilus influenzae de type b, un germe responsable des méningites !

Partant de ce constat, il fallait que nos pauvres laboratoires soient en mesure de remettre en route un process de fabrication long et fastidieux pour fabriquer un vaccin moins cher et amputé de trois souches de germes qui font recette.

C’était en fait un effort financier demandé sans un vrai retour d’investissement !

En plus, dans les locaux de ces laboratoires, ce sont des centaines de milliers de doses de vaccins avec 6 souches qu’il aurait fallu écouler et ce n’est pas une mince affaire avec un peuple rebelle qui ne veut plus qu’être vacciné à minima.

Vous avez compris une chose: c’est, quant à vouloir fabriquer un nouveau vaccin, autant le faire avec un profit maximum. Les laboratoires font du chiffre et les familles françaises payent l’addition.

Pour arriver à vos fins, il vous faut une belle campagne de promotion soutenue par des blouses blanches et des médias acquis à la cause.

Il vous faudra mettre en route une communication active, de telle manière à ce que soit ringardisés des gens comme le professeur Joyeux. Nous n’avons aucun doute du pouvoir de séduction qui opère par le biais d’une ministre de la santé qui s’est inspirée des leçons apprises auprès des grands groupes pharmaceutiques.
La santé et sa protection passent par eux seuls. Mettre en doute les doctes vaccinaux de ces groupes, c’est passible d’une sanction pénale.

Alors, Monsieur le premier ministre, il nous reste une chose :

La liberté de penser et même de douter. Nous sommes au pays de Voltaire et il nous est permis de rêver qu’un jour vraiment, nous puissions laisser la liberté de choix du bien fondé d’un acte qui finalement n’est pas aussi anodin qu’il n’y paraît : la vaccination.

Acteur-Nature

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