Cet extrait d’olivier qui vient à bout des bactéries et virus…

120px-Olive_z03Photo Wikipédia – C’est dans les années 1970 que la communauté scientifique porta une attention particulière sur un composé trouvé dans la feuille d’olivier qui porte le nom d’élénolate de calcium ou encore acide élénolique. Cette découverte fit sensation dans le domaine de la recherche mais ne trouva aucun relais médiatique puissant.

Pourtant, que penser des guérisons obtenues à l’encontre de pieds infectés, d’infections urinaires, d’herpès du plus grave au plus bénin, de mononucléoses, de grippes, de maladies de Lyme, de diphtéries, maladies à streptocoques et staphylocoques, infections génitales, ulcères d’estomac ( H. Pylori) et même sida ?…

Qu’un seul élément puisse avoir autant de facultés aurait du faire la une des journaux et bien non !

Genèse d’une découverte

C’est à la faculté de Milan que des scientifiques ont vu à quel point les plantes méditerranéennes comme la vigne et l’olivier développaient des défenses antioxydantes pour se protéger du stress environnemental. Depuis quelques années, toutes les plantes médicinales exposées aux climats rudes sont passées au crible de l’analyse pour trouver des molécules complexes qui pourraient servir comme médicament.

L’olivier est observé à ce titre car son exposition au soleil et à la chaleur fait de lui une plante très résistante et dont la longévité est une des plus grandes. En Palestine, on trouve des oliviers qui étaient présent du temps de Jésus et qui sont toujours là : dans le jardin des Oliviers. On situe l’âge du plut vieil olivier à plus de 2700 ans !

L’olivier possède une structure moléculaire très élaborée avec des polyphénols, des esters et de l’oleuropéine. C’est cette substance qui donne un goût amer à l’huile d’olive. L’oleuropéine est présente en très grande quantité dans la feuille d’olivier et c’est un corps qui tout à la fois stimule l’immunité tout en affaiblissant parasites, champignons, virus et bactéries

Les scientifiques ont poussé plus loin leur réflexion et c’est une équipe néerlandaise qui a réussi à isoler l’ingrédient majeur de l’oleuropéine une substance nommée acide élénolique. Des études ont permis à Upjohn, une société pharmaceutique américaine, d’étudier la capacité de l’acide élénolique à combattre les virus. Selon ces études, l’acide était si puissant qu’il a détruit tous les virus testés. Ainsi, la feuille de l’olivier posséderait de véritables propriétés antivirales et aurait la capacité d’interférer dans la production d’acides aminés vitaux pour la survie des virus. Son seul problème : elle est gratuite, non brevetable et son principe actif s’exprime dès que l’on en fait une décoction. L’élénolate de l’oleuropéine s’est montrée efficace contre le virus VIH en inhibant l’entrée du virus dans les cellules du système immunitaire. L’intérêt a été ensuite porté sur une autre forme d’acide élénolique, l’elenolate de calcium, et ses propriétés thérapeutiques. Des expériences en laboratoire ont montré que l’elenolate de calcium lutte contre les virus, les bactéries et autres agents parasitaires. Elle se fixe sur la membrane des cellules, arrêtant ainsi la multiplication et la propagation des virus.

Cependant, retenez une seule chose : l’acide élénolique serait vraiment le plus puissant anti viral et anti bactérien connu à ce jour. A la différence des antibiotiques, le candida albicans est incapable de se dupliquer en sa présence et les parasites sont automatiquement éliminés.

Acteur-Nature