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Immunité maximale : solutions « Acteur-Nature » (3)

90px-2008_dd_day3.2Photo Wikipédia – « Pour guérir de la maladie nous disposons de la vie ». Cette maxime résume l’ensemble de l’enseignement du docteur Bircher-Benner. Ce même auteur avait fait sienne « l’alimentation est la maîtresse de la vie et de la santé ». Au début du XXème siècle, il fut le précurseur des mouvements de réforme alimentaire.
En fait, il désignait l’intoxication comme cause de toute maladie principalement due à une nourriture antinaturelle et trop abondante. Il paraît donc évident que

si l’on veut guérir, il faut revenir à une vraie alimentation normale et naturelle.
Nous pensons, nous, Acteur nature, que les seuls moyens véritablement efficaces sont ceux que l’on désigne comme « moyens vitaux ».Si la maladie est due à un déséquilibre, un manque de vie alors, pour aider l’organisme à expulser les matières « nocives » qui l’encombrent, nous devons lui donner la vie.

Quels rapports y a-t-il avec notre immunité ?

Ce sont les deux chercheurs dont nous avons précédemment parlé, les Dr Kousmine et Seignalet, qui soulignent l’un et l’autre l’importance du rôle que joue l’intestin grêle dans la genèse de toutes les maladies.

La muqueuse du grêle sert de barrière entre le milieu intérieur de l’organisme et les dangereux facteurs de l’environnement : bactéries, virus et aliments.

Chez la plupart des individus de notre société, la barrière joue très mal son rôle et se laisse traversée par trop de macromolécules. Beaucoup sont nocives et leur forte accumulation va aboutir à de nombreuses maladies… L’intestin grêle est l’organe de première ligne pour l’immunité (voir article et si tout venait du ventre)…

D’un point de vue pratique que faire ?

1° Une alimentation saine :

Selon Kousmine :

D’abord exclusion du sucre blanc, des conserves, des farines blanches, du pain blanc, des margarines, de l’alcool, des huiles du commerce, du café et tous les produits raffinés.
• Diminution du lait et produits dérivés comme fromages et beurre.
• Consommation de légumes frais biologiques, de crudité, de fruits frais et fruits secs, d’oléagineux, de pollens, de miel, de légumineuses, de sucre intégral, d’huiles vierges obtenues par première pression à froid.
• Ne prendre qu’une fois par jour viande ou poisson ou œufs ou légumineuses. On peut aussi devenir végétarien (voir régime anti-inflammatoire)
• Proscrire les fritures et le four à micro-ondes, ne pas faire bouillir, peu cuire les aliments et le faire à la vapeur.

Kousmine propose une complémentation en nutriments essentiels sont forme de vitamines, acides gras essentiels (onagre bourrache huile de poisson) minéraux et oligo-éléments (voir plus bas : une complémentation en nutriments).
Elle insiste sur une bonne hygiène intestinale avec lavements et instillation d’huile pressée à froid au niveau du rectum.
Dans de nombreux cas, elle fait adopter la prise de citrates alcalins pour lutter contre l’acidité cellulaire. Elle ajoute même parfois une cure d’immuno-modulation une technique de déviation des anticorps pour stabiliser les maladies auto-immunes.

Selon Seignalet :

Le Docteur Seignalet approuve sans réserve les recommandations faites par Kousmine. Pour ce qui touche les acides gras, il appuie complètement celle-ci. Cependant, son attitude diverge quant à l’utilisation des céréales contenant du gluten comme, par exemple, le blé, l’avoine, l’orge et aussi le maïs. Il en est de même, bien entendu, pour tous les produits laitiers.
Ces produits sont totalement exclus de son régime car selon lui, même à petite dose, ils constituent un danger et empêchent la guérison de nombreuses affections. Par contre, on peut manger sans problème du riz et du sarrazin, exempts de gluten et, à un degré moindre, le sésame.
Pour lui, nul doute que la suppression du blé, du maïs et des produits laitiers s’avère déterminant pour obtenir une guérison.

Seignalet n’y va pas par quatre chemins : c’est à partir du Néolithique, lorsque les humains sont devenus sédentaires et non plus cueilleurs et chasseurs, que les choses se sont gâtées.
En devenant des éleveurs de bétails et des cultivateurs, les humains auraient commis l’erreur funeste de consommer produits laitiers et gluten….

A partir de ce moment là, des pathologies inconnues auparavant auraient fait leur apparition.
Dans son ouvrage, presque une Bible, « l’alimentation ou la troisième médecine », les preuves s’accumulent de guérisons presque inespérées de pathologies lourdes…
Pour lui le blé est dangereux, le maïs aussi, le lait est un poison et les viandes et poissons sont mauvais cuits et bons, crus, de même que les œufs.

Ce que préconise Seignalet s’apparente à l’alimentation Paléolithique avec une part belle aux aliments crus, y compris viandes et poissons.

Selon « Acteur-Nature » :

L’approche Kousmine nous semble plus proche des mouvements naturistes que celle, plus radicale, de Seignalet. Il serait inexact d’affirmer que celle-ci ne donne pas d’excellents résultats dans certaines pathologies lourdes (voir son livre).
On doit donc admettre qu’à court terme, l’approche Seignalet semble « marcher », mais qu’en est-il à long terme ?

Il nous est plus difficile d’avoir le même point de vue que Seignalet et cela pour plusieurs raisons :

  • 1°/ tous les partisans d’une réforme alimentaire ont une base plutôt végétale : On peut citer Carton, Shelton, Mono, Geoffroy, Ohsawa, Bircher-Benner, Schaller, Mosseri, Dextreit, Vogel.
  • 2°/Parmi ces leaders de mouvements de réforme alimentaire, beaucoup avaient au départ des problèmes de santé qu’ils ont résolu de cette façon : Carton et Ohsawa étaient tuberculeux, Dextreit souffrait de polyarthrite, Bircher-Benner avait une hépatite qui faillit l’emporter, Geoffroy souffrait de séquelles des gaz toxiques de la première guerre mondiale.
    Aucun d’eux ne se soumit à un régime Paléolithique, tous étaient des végétariens convaincus et durent leur santé recouvrée à une réforme alimentaire proche du régime anti-inflammatoire.
  • 3°/Doit-on faire remonter la dénaturation alimentaire à partir du néolithique comme le fait Seignalet pour constater son inadaptation ?
  • 4°/ La consommation de viandes et poissons crus est aussi source de parasites et hôtes indésirables pour le côlon… Mais, surtout dans notre société actuelle, elle apporte beaucoup d’Oméga 6 et peu d’Oméga 3 comme le ferait le gibier sauvage. Alors quel intérêt ?
    D’autant plus, que de très nombreux végétaux contiennent des acides aminés performants.
  • 5°/ En fait, si le blé et les produits laitiers firent leur apparition en Occident à partir du Néolithique, il n’en fut pas de même pour l’Extrême-Orient.

Cinq mille ans avant Jésus-Christ, l’empereur mythique Fou Hi faisait découvrir l’agriculture basée sur le riz et même les légumes secs comme le soja. Mais les Chinois et aussi les Japonais n’ont jamais consommé de blé (gluten) et de laitages et, cela dès le Néolithique…
Ces populations étaient plutôt végétariennes et ne consommaient que peu de viande voire pas du tout…

Le docteur Ralph Bircher avait écrit au début du siècle dernier « les Hounzas le peuple qui ignore la maladie » vibrant témoignage d’une population saine et en pleine santé habitant sur les contreforts de l’Himalaya. Leur alimentation frugale reposait sur les céréales, les abricots secs (dont il faisaient une grosse consommation) et les légumes.
Cette population ne connaissait pas les pathologies actuelles et elle était coupée de notre civilisation.
Les Hounzas, au début du siècle dernier, connaissaient une longévité et une robustesse à toute épreuve, puisque des centenaires avaient la même activité que des hommes de 50 ans.
Partout, dans la littérature naturiste ils étaient pris comme exemple.
Cette belle population se serait formée à la suite des invasions grecques d’Alexandre le Grand.
Peuple du Néolithique, il apporte la démonstration s’il en est que l’on peut être cultivateur, et de surcroît plutôt végétarien et ne pas développer des pathologies funestes.

Nous avons encore partout sur le globe des exemples de populations « type néolithique » qui ne développent pas les maladies de « civilisations »

Elles ont plusieurs points communs souvent propres au Régime Okinawa à savoir :

a) Toujours manger sans être totalement rassasié
b) Manger seulement de petites portions sans se resservir.
c) Manger avec gratitude en pensant aux bienfaits que cela apporte
d) Consommer des aliments peu caloriques mais riches en micronutriments – vitamines et minéraux, flavonoïdes etc…
e) Manger une grande variété de végétaux. Les légumes et céréales représentent 70% de leur alimentation. Ils mangent du soja à tous les repas (Au fait qui a dit que le soja était dangereux ? surtout pas les okinawaïens) riz thé et aromates sont présents quotidiennement. En revanche les fruits sont plutôt rares et occasionnels.
f) consommer peu de poissons et pratiquement pas de viande et jamais de produits laitiers
g) Mettre les algues au menu. Hiziki, wakame, kombu nori etc…
h) Mode de cuisson doux préservant les qualités nutritives des aliments
i) Utiliser peu de sucre ( voire pas du tout) et peu de sel.
j) Aussi pour ceux qui connaissent bien cela n’est pas sans rappeler le mode d’alimentation macrobiotique proposé par Michio Kushi.

Là encore, il nous faut insister sur toute une philosophie de vie qui n’est pas sans rappeler celle que l’on rencontre dans « les zones bleues » voir vidéo.

A ce sujet, il nous faut bien sûr évoquer la psycho-neuro-immunologie qui fait le pont entre le psychisme et l’état immunitaire.
Il nous faut évoquer pour la plupart de nos contemporains « la perte du sens de la vie » qui ne figure pas dans le trait de caractère des personnes vivants en « zones bleues » qui, elles, affichent une foi en l’existence et au sens relationnel.

2° Une complémentation en nutriments

Prendre des antioxydants et des minéraux :

Les plus importants pour le système immunitaire s’avèrent être :

*le magnésium *le zinc *le calcium * la vitamine D *le fer * le sélénium * la vitamine E
* le béta-carotène accompagné des caroténoïdes * la vitamine C * le glutathion
* le germanium *l’acide alpha-lipoïque * le coenzyme Q 10

Les compléments dont nous parlons pour la plupart (sauf le fer et calcium) sont classés comme antioxydants.

Ces derniers s’avèrent incontournables pour nos cellules immunitaires. Celles ci sont constamment prises d’assaut par des quantités de substances nocives appelées radicaux libres. Ces molécules d’oxygène sont générées chaque jour en quantité inimaginables. Les radicaux libres, ayant perdu l’un de leurs électrons, se précipitent à travers tout le corps pour dérober dès que possible cet électron manquant. Chaque fois qu’ils y réussissent, une autre cellule se retrouve à son tour amputée d’un électron.

Les antioxydants, protecteurs cellulaires

Les antioxydants ont la faculté de s’interposer entre les cellules saines du système immunitaire et les radicaux libres auxquels ils offrent leurs propres électrons. Dès lors, les radicaux libres sont neutralisés et ne peuvent nuire. Par ce processus, les cellules immunitaires du corps demeurent vigoureuses et parfaitement protégées.

Plusieurs études mettent en évidence que les personnes qui absorbent une grande variété de nutriments, notamment les caroténoïdes, les vitamines C et E génèrent bien plus de cellules à activité naturelle tueuse.

Beaucoup d’aliments efficaces pour stimuler l’immunité contiennent du béta-carotène, un pigment présent dans de nombreux légumes verts ; brocolis, choux frisé mais aussi la spiruline.
Les recherches ont montré que 15 à 30 milligrammes de cette vitamine suffisaient pour augmenter l’immunité de manière significative.

La vitamine C en première ligne

La vitamine C est un puissant antioxydant mais elle aide aussi notre système immunitaire d’une autre manière.
Le corps a besoin d’elle pour fabriquer de l’interféron, une protéine qui permet la destruction des virus dans le corps. En fait, la vitamine C augmente le taux de glutathion, une substance complexe qui maintien la vigueur de l’immunité.

Des chercheurs comme Linus Pauling, ont constaté que la durée d’un simple rhume et la sévérité des symptômes diminuait de 25% chez les personnes qui absorbaient chaque jour 1 gramme de vitamine C.

L’apport journalier recommandé n’est que de 60 mg mais nombreux sont les chercheurs qui affirment qu’il faut au moins 200 mg par jour pour maintenir une immunité optimale. Il est parfois difficile de trouver cet apport dans l’alimentation. Voilà pourquoi il existe des comprimés dosés à 500 mg voire 1 g (à effet prolongé) qui s’avèrent vraiment efficaces et totalement inoffensifs. La vitamine C hydrosoluble ne se stocke pas dans le corps. Il n’y a donc pas de risques de surdosage.

La vitamine E aussi

La vitamine E a également fait l’objet de nombreux travaux qui ont confirmé son importance pour l’immunité.
Le corps utilise la vitamine E pour fabriquer une protéine immunitaire puissante qu’on nomme Interleukine 2.
Celle-ci s’attaque aussi bien aux bactéries qu’aux virus et encore plus aux cellules cancéreuses.

Pour cette vitamine, la vigilance s’impose car seule la forme naturelle nommée D alpha tocophérol donne de vrais résultats ; toutefois, signalons que dans certaines circonstances, en voulant obtenir 800 unités internationales, certains médecins recommandent de prendre un complément alimentaire.
Signalons que dans sa forme alimentaire c’est l’huile de germe de blé qui apporte le meilleur appoint.

Le zinc, indispensable compagnon de l’immunité

De tous les minéraux, le zinc est nettement le plus apte à maintenir une très bonne immunité.
De trop faibles taux de zinc entraînent une baisse de leucocytes.

Lors d’une étude, des chercheurs ont observé que les enfants qui avaient pris chaque jour pendant deux mois 10 mg de zinc étaient beaucoup moins exposés aux infections respiratoires. Le risque de fièvre s’abaissait de 70% et celui de toux de 48% et enfin l’accumulation de mucus tombait de 28%.

Au vu de l’efficacité parfaitement démontré du zinc, beaucoup de personnes n’en prennent pas suffisamment.

Pourtant, une simple alimentation avec prise régulière de levure de bière liquide semble parfaitement convenir.
Parfois la complémentation donne aussi de bons résultats

Des déficits en plusieurs nutriments sont préjudiciables

Au cours d’une étude portant sur 205 adultes d’un grand âge, dont beaucoup présentaient un déficit immunitaire, des chercheurs ont trouvé que près d’un tiers avait un déficit immunitaire. Ils présentaient souvent de faibles taux de fer, zinc, acide folique, vitamine B 12 et protéines… Dans ce cas là, la correction alimentaire s’avéra bien suffisante.

Le sélénium, puissant anti cancer mais pas seulement

Voilà ce qu’affirme la journaliste Jean Carper : « imaginez un agent capable d’empêcher les plus malins virus, y compris celui du Sida, d’outrepasser les barrières cellulaires pour semer partout le désordre et la destruction. N’aimeriez-vous pas pouvoir y faire appel chaque fois que vos cellules sont en danger de mort ? Cet agent c’est le sélénium. »

Une carence en sélénium peut entraîner de graves conséquences : diminuer la résistance aux infections, augmenter la susceptibilité au cancer et maladies coronariennes et surtout perturber l’élaboration de l’une des plus importantes enzymes du corps-la glutathion peroxydase- connue pour sa capacité à neutraliser rapidement les radicaux libres, en particulier ceux qui endommagent les molécules de graisses en les oxydants.

Le fait qu’il faut retenir, c’est que ce minéral semble avoir des vertus préventives à l’encontre du cancer.
Des enquête épidémiologiques, mises en place à un niveau mondial, ont permis d’établir des corrélations géographiques indiscutables entre, faible taux sanguins de sélénium et susceptibilité accrue à divers types de cancers ( sein, côlon, foie, peau, poumons).

Pour donner un petit coup de fouet
Le sélénium booste l’immunité

Des épreuves en double aveugle effectuées par des chercheurs de l’Université de Bruxelles ont permis de mettre en évidence qu’après avoir administré une dose de 100 microgramme de sélénium par jour durant six mois à des personnes âgées, ils ont constaté que non seulement les taux sanguins de sélénium avaient augmenté de 50% mais que le taux de réponse des lymphocytes aux incitations des mitogènes ( agents qui stimulent la prolifération des cellules)-bon indice de la vitalité des cellules responsables de l’immunité- avait monté en flèche ( l’augmentation pouvant aller jusqu’à 79%).

Le sélénium agit de concert avec la vitamine E et ensemble ils stimulent les défenses du corps contre les agents responsables de l’oxydation. Sans l’appui de ces deux super-antioxydants notre système immunitaire semble la proie rêvée de très nombreux virus.

Plusieurs cas de carence en sélénium ont été trouvés chez des patients atteints de Sida.
D’après certains travaux, le sélénium pourrait freiner la duplication du virus du Sida. Une chose est certaine, le sélénium a vraiment un rôle de premier plan contre les troubles cardio-vasculaires, le cancer et pour majorer l’efficacité de l’immunité.

Le glutathion, un antioxydant surpuissant

Une très légère baisse du taux de glutathion dans le sang et les tissus permet aux radicaux libres de développer librement leur processus destructeur.

Toujours selon Jean Carper : « Des expériences à l’Université Stanford ont confirmé les effets dévastateurs d’un déficit cellulaire en gluthation. Une réduction de 25% à peine de l’apport en glutathion auquel étaient habitués les sujets du groupe expérimental (tous en bonne santé) a même suffi à dérégler totalement leurs mécanismes de défense. Ne sachant plus comment répondre aux signaux de l’organisme, les lymphocytes T se sont mis à s’entretuer plutôt qu’à faire la chasse aux microbes ; ce phénomène est connu sous le nom de « mort cellulaire programmée ».

Le glutathion, peut à lui seul neutraliser une bonne trentaine de substances cancérigènes. La puissance inouïe de ce parfait antioxydant est à mettre sur le compte d’une consommation abondante de fruits et légumes, aliments riches en glutathion, mais surtout en une levure de bière cellulaire liquide et aussi le très prisé Celloxygène.

Le glutathion est sûrement le plus précieux antioxydant connu à ce jour. Voici les précieux avantages qu’on peut en attendre :

• Maintient en état d’alerte un maximum de cellules immunitaires
• Revigore un système immunitaire défaillant.
• Déloge les radicaux libres des graisses oxydées du corps (donc particulièrement important contre l’athérosclérose et le cholestérol)
• A une action positive à l’encontre du diabète non insulinodépendant.
• Prévient la DMLA et d’autres troubles de la vue
• Freine le vieillissement et le processus de cancérisation.

Le magnésium et la cytophylaxie

C’est le professeur Delbet qui, confronté aux blessés de la guerre de 1914, mit en évidence la puissance thérapeutique d’une solution magnésienne à l’encontre des infections. Il appela ce phénomène cytophylaxie.

Ce phénomène s’apparente à un renforcement considérable du système de défense du corps.

Les applications les plus surprenantes ont été faites par le Dr Neveu qui Le prescrivit avec succès en 1950 à l’encontre de la poliomyélite, la diphtérie et d’autres maladies infectieuses non curables à cette époque.
Il nous paraît intéressant de vous présenter les éléments les plus troublants au travers d’une page de ce site :
http://ndoshta.wordpress.com/2010/12/17/chlorure-de-magnesium/

Nul doute, le magnésium dont nous avons parlé dans « acteur-nature » est le bouclier n° 1 contre toutes les formes d’infection.

La propolis AAGARD : le meilleur agent de l’immunité

Parmi les agents naturels qui permettent de mobiliser notre système de défense de l’organisme, il existe dans la nature, et principalement dans la propolis, ce que l’on nomme des flavonoïdes.
Ces derniers sont tout à la fois antioxydants, anti-inflammatoires et anti allergènes.
A ce propos, les travaux menés en 1983 par le Pr Havsteen font référence et sont régulièrement cités comme base de réflexion dans les études récentes.

Ce sont les flavonoïdes qui la composent qui semblent être le meilleur garant de son efficacité.

Une propolis « normale » contient 6 à 8 types de flavonoïdes actifs, celle de Aagaard en contient pas moins de 50.

Beaucoup de groupes de recherche ont isolé et identifié des structures de flavonoïdes possédant une activité antifongique, antivirale et antibactérienne et plusieurs enquêtes de haute qualité ont prouvé la relation entre la structure des flavonoïdes et l’activité antibactérienne.

Les merveilleuses possibilités de la propolis Aagaard sont les suivantes :

*gastro protectrice ( par leur activité anti oxydante)
*cytoprotectrice
*anti-allergène (voir immunité quand le système s’emballe)
*préventive de l’entrée des toxines dans le foie

Outre leurs propriétés anti-inflammatoires et anti obstructives, les flavonoïdes accélèrent le processus de destruction des agents pathogènes en améliorant la possibilité des macrophages à les neutraliser. La capacité des macrophages à éliminer les antigènes est bien plus rapide et les lymphocytes T peuvent intervenir avec le plus d’efficacité.

Voilà, nous semble-t-il, pourquoi la propolis Aagaard est incontournable pour lutter contre les agents pathogènes, bactéries, virus ou champignons et ne présente aucun cas de résistance comme cela peut se voir pour les antibiotiques.

La propolis Aagaard (propolin) illustre parfaitement la parfaite symbiose entre différents flavonoïdes des propolis qui viennent du Monde entier pour avoir le plus parfait bouclier immunitaire.

Notre organisme, système complexe, dispose avec cette merveilleuse propolis Aagaard d’une ressource de flavonoïdes que l’on trouve rarement dans notre assiette.
De plus, c’est le Dr Diamond qui a prouvé que cette substance agit sur le thymus en améliorant sa production d’hormones. Cela se traduit par une meilleure distribution des anticorps et donc une amélioration du système de défense ( on pense bien souvent à tord que le thymus à l’âge adulte n’a que peu d’importance)

De nombreuses études montrent que la propolis Aagaard agit aussi bien sur le système immunitaire non spécifique que sur le système spécifique. Elle met en évidence le fait que la propolis freine certains processus de dégradation du système immunitaire parmi lesquels certaines maladies auto-immunes.

Immunité, vaste sujet !

L’article se termine et nous nous rendons compte qu’en fait nous n’avons fait qu’effleurer le sujet.

Certains vont s’exclamer :
Pourquoi n’ont-ils pas parlé de l’échinacée, de l’astragale, du cordycep, du flos lonicera et des multiples plantes qui vont dans le sens d’un meilleur rempart contre les infections ?

Il y a les champignons merveilleux comme le shii-také, le mai-také mais aussi le reishi…

Oui, le sujet est bien vaste. Peut-être notre ami Gilles Corjon, en spécialiste des plantes, nous en dira bien plus une prochaine fois et surtout nous parlera du rapport qu’il établit entre plantes et immunité.

Rappelons simplement que la klamath est vraiment tout aussi unique et, qu’il en est de même aussi du germanium et du lapacho.

Mais souvenez-vous que le magnésium, le sélénium, le zinc mais aussi le cuivre-or-argent ou simplement l’argent seul se trouvent sous forme catalytique dans les bons magasins de diététique.

Il nous paraît tout aussi intéressant de vous présenter les Superfoods qui actuellement sont très en vogue aux USA et qui font une percée spectaculaire en France. Ce sont de vrais super aliments. Ils s’appellent poudre d’herbe d’orge, protéines de chanvre, graines de chia, poudre « green mix » poudre de camu-camu, poudre de chlorella, et bien d’autres encore…
Ils ont tellement à nous apporter dans notre alimentation beaucoup trop dévitalisée !

Alors pour commencer cette rentrée : bonne immunité à tous !

 

Roland Reymondier
Conseiller en produits de nutrition

 

Retrouvez nos articles précédents sur l’immunité maximale :

– 1ère partie : Ce qu’il faut savoir

– 2ème partie : Ce qu’il faut encore savoir

Quelques informations sur la page :

  • Auteur: Bernard.Burlet
  • Date d'ajout: le 10 septembre 2017